lundi 21 juillet 2014

Le jardin se crée

En lisant le blog de mon ami François, ancien Sagien, je me suis dit que son article sur son jardin de parisien méritait une réponse normande, histoire de lui remémorer la douceur et la modeste splendeur de notre petit désert commun : l'Orne.


Un matin de juillet entre les dards d'un soleil indécis
 (Paroles d'André Balzer et Jacques Chabiron)



Un instant de brume 


Dans une ouverture du temps


Il s'élève, il s'élève


Dans un reflet de sang


Comme une parcelle de lumière


Comme l'orage éclaire le vent


Ivre d'extase, le voleur


Dérobe l'herbe de couleur


L'huile d'éther qui voile l'air


Et l'on quitte la Terre


Comme une parcelle de lumière


Comme l'orage éclaire le vent
 

Regarde, j'ai volé l'extase ! J'ai les yeux pleins de lumière.


Regarde, j'ai volé l'extase ! Ils reflètent un mystère.



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Le Voleur d'Extase tiré de l'album "L'Araignée-Mal"
Atoll (1975)



Note : malgré les allusions évidentes de la chanson, je ne fume aucun produit de mon jardin...

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