mardi 6 novembre 2012

Courir pour leurs rêves 2012


Ce samedi 3 novembre, on ne peut pas dire qu'il fait bien chaud mais à la Ferrière-Béchet en bordure d'Ecouves, nous avons droit à une belle éclaircie qui va durer toute l'épreuve.

La course est organisée par l'association 1 geste 1 rêve 1 sourire créée pour venir en aide aux enfants gravement malades en leur permettant de réaliser leurs rêves.

La veille de l'épreuve, j'ai organisé une séance sur piste, particulièrement suivie par Cathy et Germaine qui m'ont fait du 16 à 18 à l'heure sur deux séries de 6X30/30s. "Vous verrez, la veille d'une épreuve, ça vous dope" que je leur ai dit. En fait, je n'en savais pas grand chose mais un coach doit avoir l'air sûr de lui pour être efficace.

Laissant les autres Ecouviens à l'arrière, je m'insère dans la tête du peloton avec ma cousine Germaine à laquelle je prodigue quelques conseils sur la marche à suivre tout en lui faisant virer son deuxième t-shirt ("T'es pas folle, tu vas cramer !"). Je lui décris les filles qui seront en tête de course et lui indique celles qu'elle doit suivre et celle qu'elle doit laisser filer : la redoutable Véro et son célèbre short rose.

 Si tu veux exploser cours après moi !

Quant à moi, motivé par mon bon résultat du cross de Rânes, j'ai décidé de pousser la vieille bête à fond et, dès le départ donné, je pars à la poursuite de Véro, sachant que tant que je continue à voir son short, je suis sûr d'être bien placé. Devant, j'aperçois le gars 6rille bien décidé de me laisser à distance, ce qu'il parviendra à faire malgré quelques passages à vide lors desquels j'ai bien cru que j'allais lui bouffer le short.


La vache, on est bien en Ecouves, ça grimpe dur dès le début et je tire sévèrement sur les cannes pour grimper la première côte. Germaine démarre fort elle aussi et ne décroche qu'au bout de 500 mètres.


Je m'aperçois que je ne suis pas seul à pister Véro ; une charmante jeune fille a décidé de poursuivre l'impératrice locale du bitume. Une jupette et des chaussettes roses, voilà ce qu'il me faut pour tenir.


Je suis un moment la jeune Justine dans les 2,5km de montée particulièrement raides, prenant parfois le relais par politesse. La demoiselle veut absolument rattraper Véro et elle s'envole dès la première descente en me distançant nettement. Elle ne sait pas que Véro la surveille du coin de l’œil et qu'elle contrôle intelligemment la course féminine. 

Je me contente de suivre la confrontation à distance en restant une minute derrière Véro, courant un bon moment avec des membres de l'ASPTT d'Argentan.

 Des nouvelles des amis :

Mon Ricounet a adopté une stratégie inverse de la mienne : il part doucement et finit très fort. Moi, je pars très fort et je finis comme je peux...


Pas loin, se trouve mon coach Riah50 qui fait une excellente course le plaçant à la deuxième place V3.


Son épouse Béa, tout juste sortie du boulot, a encore la tête dans le turbin, ce qui ne l'empêche pas de maintenir un gros 10 de moyenne malgré le terrain fort pentu.


Le Titi61 avec lequel j'eus souvent maille à partir ne se préoccupe pas de moi cette fois-ci car il est poursuivi durant toute la course par des sbires de Ronald McDonald qui, le trouvant trop maigre, ont décidé de lui faire subir les derniers outrages.


Mes coéquipiers des Givrés-Chambertin, Cathy et Erick courent ensemble ou plutôt Cathy pousse Erick devant elle.


Last but not least, mon cher Mustang et l'adorable Béatrice dont j'eus le plaisir de coacher le premier marathon profitent de cette parenthèse ensoleillée pour musarder dans la campagne, s'arrêtant pour discuter longuement à tous les ravitaillements.



Et c'est la fin !

Les raidillons du début du circuit mettent mon palpitant à l'épreuve mais la machine tient. Je grimpe les deux principales difficultés en regardant le sol pour ne pas trop souffrir mais cela ne m'empêche pas d'apercevoir la jupette de Justine qui cale un peu en côte. Je la passe facilement mais elle s'accroche pour ne plus me lâcher. Elle finira sept secondes derrière moi. Elle a de l'avenir la demoiselle !
Bien décidé de finir le plus vite possible, je ne puis cependant pas empêcher Laurent, de l'association "Courir contre la mucoviscidose" de me doubler à plus de 16 à l'heure.


Je termine nonobstant très fort, assurant un classement inespéré de 36/190 en 50'54" pour 11,6 km.


Et la cousine, me direz-vous ? Eh bien, l'entraînement a dû lui être bénéfique car elle finit troisième féminine en 55'22" derrière Véro et Justine, ce qui pour quelqu'un qui passe V2 l'année prochaine, est plus que prometteur.



Merci à NCAP, Lydie et Christian Coulange et Nathalie l'épouse du Titit61 pour les photos. Toute mon affection au jeune Nathanaël, courageux parrain de la course.



1 commentaire:

  1. de rien pour les photo c'est tjs un plaisir cela a etait une superbe journée
    perso j'adore lire votre blogue avec ses pointes d'humour
    a tres bientot sur une prochaine course qui pour moi sera a sées mais presente pour faire des photos sur briouze
    bonne journée
    lydie et chris coulange

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