samedi 10 décembre 2011

Retour à Tamriel

Skyrim



Comme je l'ai déjà écrit dans un ancien billet, j'ai de nombreux défauts dont celui d'être un amateur de jeux vidéo que je pratique depuis "Space Invaders" sur console de bar ou "Pong" sur TO7.

Comme l'ont peut-être remarqué certains lecteurs, je produis moins de billets en ce moment. Nonobstant le fait que j'ai effectivement plus de boulot, ayant repris un CM2 cette année, depuis le 11/11/11, je consacre une part non négligeable de mes loisirs (32 heures en un mois, quand même !) au nouvel épisode des "Elder Scrolls" : Skyrim.

D'abord, je vous présente mon avatar personnalisé :


Lui, c'est Lucas. Je l'ai choisi de race argonienne, d'abord parce qu'il est joli et en plus, c'est la seule race qui respire sous l'eau, ce qui est bien pratique quand on est poursuivi par des tas de monstres en furie mais pas amphibies.

Je lui ai donné le nom de mon fils à cause de son côté barbare attachant .


Bien sûr, j'ai un monde à sauver mais je commence par où je veux, progressant au fur et à mesure de mes aventures. Pour cet épisode, l'action se passe en Skyrim, une province du nord de l'empire de Tamriel (sur la planète Nirn). Le climat est un peu sévère et les habitants (des sortes de Vikings) un peu rudes mais j'ai des arguments...


En dehors d'une épée à deux mains que j'ai moi-même enchantée (qui se nomme "Gèle-Burnes") et d'un arc que j'ai piqué à une bande de Gollums que j'ai poutrés dans leur grotte, je commence à maîtriser différents sorts bien mortels à faire pleurer sa mère comme l'éprouve cruellement l'ours ci-dessus.


En dehors du graphisme qui nécessite un processeur à double cœur de la mort qui tue, une des principales améliorations par rapport aux épisodes précédents (Morrowind et Oblivion) est la gestion de la magie (un sort dans chaque main). Les sorts de conjuration deviennent intéressants quand on invoque des daedra comme cet atronach de feu qui est d'une aide certaine en cas de combat.


Une nouveauté : le "Cri", un puissant sort qui jaillit des entrailles. Y'a bon ! Le hic, c'est qu'il faut capturer une âme de dragon pour que cela fonctionne, et se faire un cracheur de feu, c'est coton ! Evitez l’affrontement direct si vous ne voulez pas finir en brochettes. Mieux vaut se planquer dans un coin bien à l'abri pour décocher ses flèches ou sa magie.


Comme dans les précédents opus, on peut juste se promener et discuter avec les gens. La nouveauté, c'est qu'ils vous répondent oralement et non par un texte genre BD.


Les intérieurs sont particulièrement soignés et les grottes et autres forts n'ont plus l'aspect répétitif d'Oblivion.

Cerise sur le gâteau : trois heures de musique originale de qualité composée par Jeremy Soule pour une ambiance encore plus immersive.


Bon, ben Lucas vous dit au revoir. Il a quelques monstres sur le feu...

Vous avez compris que pour tout joueur ayant adoré Morrowind et ayant été un peu déçu par Oblivion, Skyrim est indispensable.

Bande annonce du jeu :

 

Les rebelles déploreront qu'il faut être connecté à Steam pour jouer à Skyrim mais, vu l'investissement, on peut comprendre que les auteurs cherchent à protéger leur boulot des pirates de base et cela ne me dérange pas de payer 50 € pour jouer entre 100 et 200 heures un jeu paramétrable et même modifiable comme le sont Morrowind ou Oblivion.

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